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Mara chez les Voleurs Patentés (fanfiction de Tara Duncan)

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Mara enrageait. Elle voulait devenir une grande Voleuse Patentée, comme Caliban Dal Salan. Tous les jours, elle attendait qu’il lui fasse sa déclaration d’amour. Mais Cal semblait plus intéressé par Eleanora Manticore ou sa sœur. Mara détestait cette pimbêche d’Eleanora. En plus, pour son plus grand malheur, Eleanora avait été-elle aussi Voleuse Patentée. Même si elle était morte, Cal choyait son souvenir.

Mara sortait de son cours de Voleur Patenté rêveuse. Elle devait passer un examen pour passer au niveau supérieur de Voleur Patenté et comptait demander à Cal son aide. Quand elle le trouva, il était avec la grande sœur de Mara, Tara.

- Cal, commença-t-elle, tu…

- Désolé Mara, la coupa Cal, mais je suis occupé, là !

- Mais…

- Ecoute Mara, l’interrompit sa sœur, on prépare notre voyage au Dranvouglispanchir. Là, on allait au bureau de maître Chemnachaovirodintrachivu.

- C’est au sujet de mes examens ! s’exclama Mara désespérée.

- Quels examens ? demanda Cal, soudain intéressé.

- Ceux pour passer au niveau supérieur de Voleur Patenté, répondit Mara avec une lueur d’espoir.

- En tous cas, dit Tara, tu ne nous accompagnes pas. C’est trop dangereux. C’est une visite officielle à la reine Charmamnichirachiva.

Ils s’éloignèrent.

« Grr, ragea Mara au fond d’elle-même, ils vont me payer ça ! Et puis ce n’est pas dangereux une visite officielle… »

L’image de Cal qui lui sourit d’un air désolé la fit se calmer. Quand elle s’aperçut que Cal souriait à sa sœur, elle eu une idée :

« Et si je les suivais en cachette ? » songea t’elle.

Le lendemain, tout était réglé : un dragon nommé Zigodondiraschivu et une escorte allaient arriver d’un moment à l’autre par la porte de transfert. Il devait ramener saine et sauve Tara et ses amis au royaume de la reine Charmamnichirachiva. Mara alla se cacher dans la salle de transfère. Le dragon et l’escorte arrivèrent et ils partirent sans se douter de la présence de Mara. Quand ils arrivèrent, ils furent accueillis par la reine en personne. Elle salua Tara. Mara alla se frotter à Cal. Quand celui-ci s’en aperçut, il voulut parler mais Mara l’en empêcha. Tara partit dans sa suite et Cal alla retrouver sa chambre en compagnie de Mara.

- Qu’est-ce que tu fais-la ? ragea-t-il. Tu aurais pu te faire prendre !

- Je sais, rétorqua Mara, mais  premièrement je ne me suis pas fait prendre et ensuite je voudrais que tu m’aides.

- À faire quoi ? la questionna-t-il.

- À préparer mon examen.

- Mara, tu m’exaspères ! explosa-t-il. On est venu ici pour une affaire o-ffi-cielle ! Pas pour ton examen !

- Mais…

- Il n’y a pas de mais ! hurla-t-il retourne tout de suite d’où tu viens.

- Cal, dit la voix de Tara derrière la porte, tout va bien ?

- Oui oui, ma vieille, lui cria-t-il. Je me disputais avec mes chaussettes.

- Tes chaussettes portent le nom de Mara maintenant ? rit Tara.

Cal devint rouge comme une pivoine.

- Tu as du rêver, lui dit-il, mes chaussette s’appellent James et Bond.

Tara partit en riant.

- C’est vrai cette histoire de James et Bond ? s’enquit Mara.

- Bien sûr, répondit honnêtement Cal (ce qui étonna Mara vu que les voleurs sont rarement honnêtes). Aussi vrai que mes chaussures s’appellent Indiana et Jones.

Mara essaya tant bien que mal de convaincre Cal, mais il resta formel ; Mara devait retourner à Omois. Elle essaya tout mais rien n’y fit. Elle finit par céder.

- Tu ne dois rien voler toi ? demanda-t-elle finalement. Je pourrais t’aider et travailler mon examen en même temps.

- Mmm, réfléchit Cal. À vrai dire, Tara m’a demandé de voler une boîte chez Zigodondiraschivu. Par la même occasion, je vais en profiter pour lui voler son trésor. Mais c’est trop dangereux pour toi.

- Mais non ! s’exclama-t-elle désespérée. Je t’en supplie Cal !

- Bon d’accord. Mais si on se fait prendre, ce sera de ta faute.

- Oui oui.

Le lendemain, Cal attendait Mara de pied ferme.

- On agit ce soir, lui confia-t-il. Zigodondiraschivu doit dormir, à midnuit !

Mara ne répondit rien. Elle savait que ce qu’elle faisait était périlleux, mais devait tenter-le tout pour le tout. Elle était profondément amoureuse de Cal, mais celui-ci la traitait comme une petite fille.

- Cal ? Que dois-tu faire de cette boîte ? le questionna-t-elle.

Le visage du petit voleur s’assombrit.

- Elle ne me l’a pas dit ! ronchonna-t-il. Pourtant, elle peut me faire confiance.

- Au plus grand des Voleurs Patentés ? le flatta Mara.

Mais Cal ne broncha pas. Midnuit vint.

- Rappelle-toi Mara. D’abord, on cambriole, ensuite on s’occupe de toi.

Mara et Cal sortirent sans bruit. Il faisait chaud dehors et les deux voleurs regrettaient d’avoir mis des tee-shirts manches longues. Soudain il y eu un crac sonore et Cal sursauta. Mara venait de marcher sur une branche. Cal mit son doigt devant sa bouche.

- Tu fais autant de bruit qu’une troupe de Crouiccc ! chuchota-t-il.

Mara rougit et prit bien soin de ne plus toucher aucune branche. Quand ils arrivèrent devant la grotte de Zigodondiraschivu, Mara retint sa respiration. Ils entrèrent dans la grotte et l’alarme sonna.

- L’alarme s’est activée ! s’affola Mara.

- Oui, j’ai entendu merci, cria-t-il pour couvrir le bruit de l’alarme. On fonce !

Et ils foncèrent vers la sortie. La garde impériale accourut, mais Cal et Mara étaient déjà cachés.

- Slurk ! jura l’un des gardes. Ils ont eu le temps de filer !

- Pas grave, dit un autre dragon. Ils ne reviendront plus.

Cal et Mara essayèrent de nouveau, en vain. A chaque fois, l’alarme sonnait. Ils avaient beau contorsionner leur corps, rien n’y fit. Au petit matin, ils n’avaient toujours pas la boîte. Cal alla voir Tara qui lui expliqua qu’hier, les alarmes avaient été renouvelées. Le Voleur rougit de ne pas avoir cherché plus d’informations sur l’antre de Zigodondiraschivu. Pour faire diversion il demanda :

- Peux-tu me dire pourquoi tu voulais cette boîte ? dit-il.

- Non, car je ne le sais même pas. Charmamnichirachiva m’a juste demandé de savoir si tu voulais bien voler cette fichue boîte. Je vais le lui demander.

Le surlendemain, ils retournèrent dans la grotte de Zigodondiraschivu, non sans avoir, le jour précédant, fabriqué quelques petits gadgets.

Devant la grotte se tenaient des gardes. Mara ouvrit son sac et en sortit une petite boîte à musique. Elle la lança après avoir enclenché le mécanisme. Elle en sortit d’autres, et fit exactement pareil. Quand les boîtes touchèrent le sol, elle se mirent à jouer de la musique. Certains dragons allèrent voir, et quand ils arrivèrent, elles explosèrent. Tous les dragons étaient maintenant près des débris, et au fur et à mesure qu’ils avançaient, elles explosaient.

Les deux Voleurs Patentés se fondirent dans le noir et pénétrèrent dans l’antre de Zigodondiraschivu.

Cal sortit une petite boîte qu’il ouvrit. Il souffla et une poudre blanche s’en échappa. Aussitôt, des rayons lasers apparurent.

- Ecoute-moi bien, chuchota-t-il très doucement à l’attention de Mara. Si l’un de nous touche un de ses rayons, soit il est foudroyé et il déclenche l’alarme, soit il déclenche l’alarme, mais sans être foudroyé. Dans tous les cas, ce n’est pas bon.

Mara hocha la tête et ils durent se faufiler entre les rayons grâce à des figures acrobatiques. Un quart d’heure plus tard, ils avaient fini.

Ils avancèrent et une cage géante leur tomba dessus. Dés le moment où ils avaient entendu la cage tomber, ils s’étaient mis en mouvement. Chacun sortit de son sac un matelas qui se gonfla quand il tomba par terre. Tout cela ne dura qu’une demi-seconde. Grâce aux matelas, la cage ne s’écrasa pas par terre dans un bruit fracassant. A l’aide d’un levier fabriqué avec une barre de métal et un cube de la même matière, ils soulevèrent la cage. Vous vous demandez sûrement : pourquoi il n’utilisent pas leurs pouvoirs magiques ? Tout simplement parce qu’ils ne le peuvent pas : les protections sont séparées par de lourdes portes en fer forgé par les nains et les murs en sont également recouverts. Ceci explique cela. Donc, Cal et Mara poussèrent la nouvelle porte et dés qu’ils la franchirent, ils s’arrêtèrent tout net.

Ils avaient débouché devant une mare géante infestée de monstres marins, aussi bien Terriens qu'Autremondiens : krakens, crocodiles, piranhas, krok-requins… Comme ils ne pouvaient pas voler, Cal et Mara sortirent des ventouses qu’ils accrochèrent à leurs mains et à leurs pieds, avant de commencer l’ascension. Au bout d’une heure, ils mirent pieds de l’autre côté de la rive et remercièrent intérieurement les Nonsos pour leurs magnifiques inventions. Cal était impressionné par l’endurance de Mara.

Ils poussèrent de nouveau une porte, et tombèrent nez à nez avec un dragon « sauvage ». En gros, pas un dragon bien poli et tout et tout, mais un de ceux que l’on peut trouver dans les livres terriens (ceux qui ne comprennent pas le langage humain, qui foncent sur tout ce qui bouge, qui sont assoiffés de sang, etc.). Aussitôt ils foncèrent au centre de la pièce pour ne pas avoir un espace réduit. Le dragon les suivit et les deux Voleurs commencèrent le combat. Ils lancèrent sur sa gueule une espèce de muselière fabriquée par les nains pour l’empêcher de faire du bruit et de cracher du feu. Cal sauta sur le dos du dragon et ferma la muselière. Ensuite, il fit une espèce de rodéo à dos de dragon. Comme ses écailles étaient trop dures pour que l’on puisse les transpercer, Cal fit de sorte que le dragon montre son ventre à Mara, le ventre étant la seule partie de son corps que l’on puisse transpercer. Dés qu’elle le put, Mara s’empara de deux couteaux qu’elle lança de toutes ses forces, droit sur les deux cœurs du dragon. Le dragon tituba, puis s’écroula à terre. Cal sauta juste à temps pour ne pas être écrasé par la masse de l'animal.

Ensuite, ils poussèrent la porte en fer qui leur était désormais familière. Une énorme Aragne les attendait.

- Je vais vous poser une charade, dit-elle de sa voix suave. Si vous réussissez, vous pourrez passer, mais sinon, à table !

Mon premier est ce que disent des Corses en voyant Napoléon.

Mon second est ce que répond Napoléon aux Corses.

Mon troisième est ce que disait la mère de Napoléon en couchant le petit Napoléon.

Mon quatrième est ce que répondait Napoléon à sa mère quand il était petit.

Mon tout est une boisson rafraîchissante.

Vous avez dix minutes pour trouver la réponse !

Cal et Mara eurent beau chercher chercher, … En vain. Les minutes passaient. Mara se dit alors : « Napoléon était un empereur, autrement dit, un… »

- Sirop d’écorces d’oranges amères ! s’écria-t-elle après plusieurs minutes de réflexion. C’est la réponse !

- Et pourquoi dis-tu cela ? demanda l’Aragne.

- Napoléon était un « Sir », il s’étonne de voir des Corses et dit : « Oh ! des Corses ! ». La mère de Napoléon lui disaient quand il était petit : « Dors ange ». Et Napoléon répondait « Ah ! mère ». Ce qui nous fait : « Sir Oh ! des Corses Dors ange Ah ! mère ». Le sirop d’écorces d’oranges amères est une boisson rafraîchissante, dit Mara en évitant le regard de Cal dont les mâchoires se décrochèrent et dont les yeux s’arrondirent.

L’Aragne grommela que si tous les mille ans elle recevait un visiteur et qu’il trouvait la solution de la charade, à ce rythme-là, elle mourrait sûrement de faim !

Lorsque Cal et Mara passèrent la porte, ils ne purent retenir un cri de surprise. Un labyrinthe s’étendait à perte de vue devant eux. Ils entrèrent malgré tout, car ils ne pouvaient pas revenir en arrière. Ils se doutaient que ce serait l’épreuve la plus difficile. Au bout d’un long chemin, ils débouchèrent devant une plate-forme où deux Vrrirs tournaient en rond. Derrière eux apparaissaient quatre portes de verdure. Mara se demandait laquelle choisir quand elle entendit le rugissement d’un Vrrir qui fonçait sur elle. Là, il y avait des choses plus importantes à faire. Elle esquiva l’attaque du Vrrir d’un saut périlleux avant pour atterrir derrière le tigre aux six pattes et frappa. De toutes ses forces. Dans le vide. Le félin avait mis une fraction de seconde pour s’apercevoir que la jeune fille qui lui faisait face n’était pas une proie aussi facile qu’il le croyait. D’un bond il sauta sur la jeune fille qu’il avait fait tomber par terre d’un mouvement de queue. Contre toute attente, le morceau de viande qu’il s’était réservé n’essaya même pas d’esquiver, mais, au dernier moment, tendit une lame longue d’une trentaine de centimètres au-dessus d’elle en direction du tigre tout en se protégeant le visage. Le Vrrir s’écrasa contre sa lame et ne parvint même pas à effleurer la jeune fille. Mara se leva et regarda en direction de Cal. Le jeune homme avait fait sentir au second Vrrir un parfum aux pouvoirs magiques. Il était en train d’attacher le félin en laisse tandis que ce dernier se frottait à sa jambe en ronronnant de plaisir. « Du parfum hypnotisant, expliqua Cal à Mara. Tu n’aurais pas dû tuer le tien ajouta-t-il en grommelant. » Ils empruntèrent une porte au hasard, revinrent plusieurs fois sur leurs pas, pestèrent, recommencèrent et jurèrent. Au bout de plusieurs heures, Cal et Mara débouchèrent à la sortie et poussèrent vivement la porte.

Un Sphinx, créature à corps de lion et à tête de femme, somnolait en haut d’une colonne. Dés que les deux Voleurs Patentés arrivèrent il se réveilla.

 

- Qui ose troubler mon sommeil, lança-t-il d’une grosse voix. De la chaire fraîche à ce que je vois. Vous allez répondre à ma question. Si vous échouez, devinez ce qui va vous arriver… Lisez et comprenez ces phrases. Vous avez 10 minutes, pas une de plus !

Il tendit une pierre plate sur laquelle était marqué ceci :

LN E OQP HAC.

LN NE OPY. L I VQ, L I E DCD.

- Mais ça ne veut rien dire, s’exclama Mara, désespérée.

- Chut, tais-toi, j’essaie de comprendre, murmura Cal. LN, ça peut faire Hélène, c’est dingue mais ça peut marcher. J’ai trouvé, s’enthousiasma-t-il alors qu’il ne restait que dix secondes et que Mara paniquait littéralement. La réponse est : Hélène est occupée à chasser et Hélène est née au pays grec. Elle y vécut, elle y est décédée !

Le Sphinx grogna et s’écarta. Cette fois ça y est ! Ils avaient réussi ! Ils débouchèrent dans la salle du trésor en poussant une exclamation de joie. La salle était remplie à craquer de joyaux, pierres précieuses, d’or… Tellement remplie qu’il y aurait fallu au moins cent Voleurs pour tout emporter. Mais la salle regorgeait également de coffres, coffrets et boîtes…

- Comment faire pour trouver la bonne boîte ? gémit Mara.

- Facile ! Elle est enveloppée de velours rouge et la serrure est en forme de dragon…

Il leur fallut une bonne heure pour trouver la bonne boîte. Quand ils l’eurent trouvée, Cal empêcha Mara de voler une partie du trésor.

- Laisse tomber, dit-il à la mine interrogative de Mara, ça fait déjà cinq heures que nous sommes partis.

- Et mon examen ?

- S’ils ne te prennent pas, ils ne prendrons personne.

Lorsqu’ils rentrèrent, Tara ne les épargna pas. Cal lui offrit tout de même le Vrrir.

- Mais où étiez-vous ? Et que fais-tu là Mara ? Savez-vous combien je me suis inquiétée ?…

Quand elle finit ça tirade, essoufflée, ils allèrent tous voir Charm.

- Vous avez réussi ! Vous voulez certainement voir ce qu’il y a dans cette boîte non ? Pourriez-vous me l’ouvrir s’il vous plaît ?

La boîte ouverte, Charm sortit un à un les objets qu’elle contenait…

- Une bouteille de lait de Balboune, des tartines de pain grillé, du beurre de Balboune, des Kidikois, des rouges-bananes, des mrmoums, des brills et des vlirs.

Tara, Cal et Mara en restèrent bouche-bée.

- Quand je pense que j’ai risqué ma vie pour un stupide goûter… Pouvons-nous avoir une récompense ? demanda Cal.

- Mais bien sûr ! Venez manger avec moi !

- Quand je pense que j’ai vu des pots de t’hoculines, murmura Mara entre ses dents.

- De la t’hoculine !? Pourquoi ne les as-tu pas pris ?

- Tu m’as dit de me dépêcher alors…

- Mais enfin Mara ! Des pots de fleurs de pierre ! Une fortune !

- On peut y retourner si tu veux…

- Je te rappelle qu’on ne peut pas se téléporter et personnellement, je n’ai pas envie de tout refaire. Déjà qu’on a mis un temps dingue à trouver la sortie…

Ils ne partagèrent pas le goûter avec Charm mais partirent se coucher. Sous sa couette, Cal murmura :

- Manquerait plus que cette Nonso de Sophie Audouin-Mamikonian l’apprenne et le publie dans son maudit bouquin… Quand même, je me demande comment elle fait pour toujours pouvoir raconter nos histoires. Elle ne possède quand même pas une Scoop !

 

FIN

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